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Le temple des vents

Le temple des vents, L’épée de vérité, tome 4 de Terry Goodking, Fantasy, 2006, Editions France Loisirs

Quatrième de couverture :

“L’Epée de Vérité en main, Richard Rahl a combattu la mort en personne et secouru le peuple de D’Hara.

Mais à présent l’empereur Jagang, puissant jusqu’à la démence, lui oppose un ennemi insaisissable, un fléau qui déferle inexorablement sur le pays et frappe des milliers de victimes innocentes, à commencer par les enfants.

Richard doit chercher un remède, mais il est pris dans le plus cruel des dilemmes, car selon la Prophétie, il devra perdre la femme qu’il voulait épouser, ou sa propre vie.

Dans ce combat, Richard et Kahlan vont tout risquer, y compris leur amour, pour découvrir la source du fléau, une magie enfermée depuis trois mille ans dans le Temple des Vents. Mais sur ce chemin, sa bien-aimée le trahira dans son sang…

Ainsi parle la Prophétie…”

Extrait (page 9) :

“- Laisser-moi le tuer ! insista Cara.

Sur les dalles du marbre, ses grandes enjambées furieuses produisaient un vacarme épouvantable.

– Pas question, répéta Kahlan.

Les bottes en cuir souple qu’elle portait sous sa longue robe blanche d’Inquisitrice bruissaient à peine tandis qu’elle s’efforçait de suivre le rythme de la Mord-Sith – sans pour autant courir. Une question d’amour-propre…”

Mon avis :

Un livre dans la lignée des précédents, l’intérêt ne s’use pas et j’ai suivi avec plaisir les aventures de Richard et Kahlan.

Cette fois-ci, leur amour semble (encore) contrarié par la magie qui se manifeste sous la forme de la peste, la “mort noire”, comme l’appellent les habitants des Contrées.

Et le seul moyen d’éradiquer cette épidémie semble être la réalisation d’une prophétie demandant à ce que Richard se marie, mais pas avec Kahlan…

Quand est arrivée la dernière ligne du roman, je me suis dit “oh non, il va me falloir attendre la suite !”. Par contre, je mettrai quand même un bémol par rapport à la violence : en effet, en même temps qu’arrive la violence, arrive un tueur qui s’attaque aux femmes et j’ai eu un vrai problème pour pouvoir lire ce qu’il leur avait fait… Âme sensible, s’abstenir… L’ambiance est terrible, car on ne sait pas qui il est pendant un certain temps, pour ne pas dire un temps certain.

Si je devais donner une note à cet ouvrage, je lui mettrai 4/5 à cause de ce bémol.

Mais ça reste un super Fantasy à dévorer ! Quelle imagination a l’auteur ! Chapeau !!

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Le Papillon des Etoiles

Le Papillon des Etoiles, de Bernard Werber, Editions Albin Michel, roman de science-fiction, 2006.

Quatrième de couverture :

“Cette planète est notre berceau mais nous l’avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s’effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement.

Le Dernier Espoir, c’est la Fuite.”

Extrait (page 11, 1ères phrases du 1er paragraphe) :

“ 1- Puissance de l’eau

Au commencement était le souffle.

Le souffle puissant du vent salé.

Il faisait glisser les voiliers sur les océans infinis.

Et de tous les navires, le plus rapide était sans aucun doute celui d’Elisabeth Malory.”

Mon avis :

Un roman futuriste, une histoire qui pourrait arriver, un slogan “le dernier espoir, c’est la fuite” comme justificatif.

Un livre à l’écriture étrange au début que l’on comprend mieux une fois que l’on connait la fin de l’histoire.

Le thème préféré de Bernard Werber, la Terre et les Terriens, est mis en avant cette fois dans la construction d’un énorme voilier de l’espace, au doux nom du “Papillon des Etoiles”, ainsi que dans la durée du voyage qui semble infinie (plus d’un millénaire).

Je me suis posée la question tout au long du livre : “Vont-ils y arriver ? N’est-ce pas illusoire de tenter la fuite ?” Mais je me suis laissée porter par le rythme du livre.

Des références bibliques sont intégrées tout au long du roman, mais au lecteur ignorant, nul besoin de les connaître pour comprendre l’histoire.

Une chose est sûre : je ne regarderai plus jamais les papillons bleu-nuit (avec comme trois petites étoiles sur leurs ailes) de la même façon…

“Chenille, change, métamorphose-toi en papillon. Papillon, déploie tes ailes et envole-toi vers la lumière.”

Bref, j’ai aimé ce livre, ni plus, ni moins.

Un livre à lire en vacances ou dans le métro.

Un livre pour s’aérer la tête, mais aussi pour réfléchir : pourvu qu’on n’en arrive pas là…

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